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Démarche qualité en oncologie médicale

La qualité et la sécurité des soins en hospitalisation

L’ensemble des professionnels ont placé la qualité des soins et la sécurité des patients au cœur de leurs organisations et de leurs pratiques.

Ces valeurs se sont concrétisées par la mise en place d’une démarche d’amélioration continue de la qualité et de gestion des risques au sein de l’établissement.

La démarche d’amélioration de la qualité

Pour les unités de chimiothérapie, le Centre Léonard de Vinci a obtenu la reconnaissance externe de la dynamique engagée lors de sa Certification (V1) par la Haute Autorité de Santé (www.has-sante.fr) en septembre 2006.

La poursuite de cette entreprise a conduit l’établissement à recevoir la Certification V2007 en juin 2010, puis la Certification V2010 en 2015. Et Enfin Certification V2014 en 2018, Certification niveau A (Excellence).

En ce qui concerne les activités libérales de médecine nucléaire, de radiothérapie et de radiologie, c’est l’Autorité de Sureté Nucléaire (www. asn.fr) qui veille régulièrement à la bonne intégration de la démarche qualité pour ces modes de traitement.

La pérennité de cette démarche est assurée par la présence de compétences spécifiques internes dans le domaine de la qualité et de la gestion des risques et par l’engagement, la formation et l’implication permanente de l’ensemble des professionnels.

La sécurité des soins

Dans le but d’améliorer sans cesse la qualité de la prise en charge globale et coordonnée de ses patients, le Centre Léonard de Vinci s’est doté de commissions internes dédiées à certains aspects de cette prise en charge :

  • Une Cellule Qualité réunie autour de deux Responsables Qualité (un en Chimiothérapie / Hospitalisation et un en Radiothérapie)
  • Une Conférence Médicale d’Etablissement (CME)
  • Une Commission de l’Evaluation des Pratiques Professionnelles / Développement Professionnel Continu (CEPP/DPC)
  • Un Comité de Lutte contre les infections nosocomiales (CLIN) – Equipe Opérationnel d’Hygiène (EOH)
  • Une Commission des Usagers (CDU)
  • Un Comité de Lutte contre la Douleur (CLUD)
  • Un Comité de Liaison en Alimentation et Nutrition (CLAN)
  • Une Commission du médicament et des DMS (COMEDIMS)
  • Un Comité Antibiotiques (CATB)
  • Un Comité Ethique
  • Un Comité de Sécurité Transfusionnelle & Hémovigilance (CSTH)
  • Une cellule d’identitovigilance
  • Deux Comités de Retour d’Expérience (CREX), 1 pour la Chimiothérapie, 1 pour la Radiothérapie, 1 pour l’Imagerie, 1 pour la médecine nucléaire (TEP)
  • Labelix (labélisation en imagerie)

Les vigilances sanitaires & produits de santé

Par ailleurs, dans un souci constant de sécurité, une vigilance particulière est apportée à l’utilisation des produits de santé et certains professionnels de l’établissement sont les correspondants des autorités sanitaires dans la surveillance de ces produits. Ils ont en charge :

  • l’hémovigilance (Produits Sanguins),
  • la pharmacovigilance (Médicaments),
  • la matériovigilance (Dispositifs Médicaux),
  • l’infectiovigilance (Infections Nosocomiales),
  • la radioprotection (Rayonnements Ionisants),
  • l’identitovigilance (Dispositifs d’identification des patients).
  • La réactovigilance
  • La magnétovigilance

Nous vous invitons à signaler aux professionnels qui vous prennent en charge tout incident qui pourrait être lié à l’administration d’un traitement ou à la réalisation d’un examen.

Ce type d’événement indésirable pourrait être ainsi enregistré, déclaré, analysé, traité et des mesures adaptées seraient prises pour vous et pour préserver les autres patients d’un incident semblable.

Les indicateurs de qualité en santé

Depuis le 30 décembre 2009 par décret, le ministère de la santé et la Haute Autorité de Santé ont décidé de mettre en oeuvre un recueil d’indicateurs de qualité dans l’ensemble des établissements de santé de France.

Ces indicateurs ont pour objectif d’être partageables par tous : grand public, patients, professionnels et tutelles.

Au sein de l’établissement, ces indicateurs concernent uniquement l’unité de chimiothérapie.

Ces indicateurs de qualité visent quatre objectifs :

  • fournir aux établissements de santé de nouveaux outils et méthodes de pilotage et de gestion de la qualité ;
  • répondre à l’exigence de transparence portée des usagers ;
  • éclairer les décisions des pouvoirs publics ;
  • améliorer l’efficacité de la procédure de certification et la simplifier.

Le Centre Léonard de Vinci est engagé dans ce recueil d’indicateurs et vous communique ses résultats. Ils sont également disponibles par voie d’affichage au sein de l’établissement.

Pour plus d’informations sur ces indicateurs nationaux, vous pouvez consulter le site internet « Scope Santé ».

Votre satisfaction Enquête interne :

Soucieux de votre satisfaction globale, celle-ci est un indicateur relevé en continu au sein de l’établissement au moyen de questionnaires de sortie remis à chaque patient après toute prise en charge ou sur demande auprès de l’accueil.

L’exploitation des réponses apportées est réalisée à périodicité définie et permet aux différents professionnels d’apporter une réponse continuellement améliorée aux besoins exprimés.

La lutte contre les infections nosocomiales et associées aux soins

Le Centre Léonard de Vinci prend des mesures spécifiques en matière d’hygiène pour éviter les infections nosocomiales et associées aux soins. Une infection est dite associée aux soins si elle survient au cours ou au décours d’une prise en charge d’un patient, et si elle n’était ni présente, ni en incubation au début de la prise en charge.

Une infection nosocomiale est une infection associée aux soins contractée dans un établissement de santé. Elle peut toucher les patients, la famille, les visiteurs, mais aussi le personnel soignant et les autres professionnels de santé de l’établissement.

Pour lutter contre ces infections, le Centre Léonard de Vinci est doté d’un Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales (CLIN) chargé d’élaborer et de conduire avec l’aide d’une Equipe Opérationnelle d’Hygiène (EOH) le programme d’actions destiné à organiser la prévention, la surveillance, le suivi et la déclaration des infections liées aux soins, la rédaction de protocoles d’hygiène, l’évaluation de l’observance de ces protocoles et la formation du personnel hospitalier.

Il est constitué de professionnels médicaux, paramédicaux et de la Direction.

L’établissement est également engagé dans le recueil annuel, obligatoire, des indicateurs pour la lutte contre les infections nosocomiales.

La prévention :

Tous les personnels conjuguent leurs efforts pour réduire le plus possible ce risque en mettant en oeuvre des protocoles d’hygiène et de soins, en améliorant leurs techniques, en favorisant l’emploi de matériels sécurisés et à usage unique, en pratiquant des contrôles et des évaluations.

Les infections nosocomiales ne peuvent être totalement évitées mais le respect strict des règles d’hygiène permet de diminuer le risque (le risque zéro n’existe pas).

Si vous vous savez porteur d’une maladie contagieuse ou d’une infection, signalez-le aux médecins ou aux infirmières.

Respect des règles d’hygiène :

L’hygiène personnelle est la première des préventions contre le risque infectieux.

L’hygiène des mains est essentielle dans la prévention de la transmission manuportée des germes.

Pendant votre séjour, vous pouvez vous-même participer à cette prévention :

  • en vous lavant systématiquement les mains :
    après être allé aux toilettes, après vous être mouché, avant et après chaque repas
  • en prenant une douche par jour
  • en ne manipulant pas personnellement les dispositifs invasifs tels que les cathéters

Concernant les visiteurs, il leur est recommandé de se laver les mains ou de se faire une friction des mains avec un produit hydro-alcoolique avant et après leur visite.

Nous pouvons être amenés à prendre des mesures d’hygiène particulières adaptées à votre sécurité, celles des autres patients et du personnel. Si cela était le cas, le personnel vous en informera et vous en expliquera les modalités.

La transfusion sanguine

Conformément aux dispositions réglementaires, si votre état de santé nécessite la réalisation d’une transfusion sanguine, vous recevrez une information spécifique sur les bénéfices attendus de celle-ci et sur les éventuels risques encourus. Des recommandations nécessaires pour le suivi ultérieur, qui peut se faire en collaboration avec votre médecin traitant, vous seront également spécifiées.

Le Comité d’hémovigilance veille au respect des pratiques transfusionnelles et de votre
information.

Agir ensemble contre la douleur

Notre centre est engagé dans la prévention de votre douleur. Toutes les équipes médicales et paramédicales qui vous prendront en charge vous aideront à reconnaître, prévenir, soulager et à évaluer votre douleur.

Prévenir, traiter ou soulager :

  • Les douleurs aiguës comme les coliques néphrétiques, les traumatismes, les douleurs post-chirurgie…
  • Les douleurs chroniques comme le mal de dos, la migraine et également les douleurs du cancer, qui nécessitent une prise en charge spécifique.
  • Les douleurs provoquées par certains soins ou examens : piqûres, pansements, perfusions, pose de sondes, retrait de drains… Les douleurs parfois liées à un geste quotidien comme une toilette ou un simple déplacement…Les moyens les mieux adaptés à votre situation (antalgiques, moyens non médicamenteux, etc.) seront mis en oeuvre durant votre prise en charge.

Évaluer :

Tout le monde ne réagit pas de la même manière devant la douleur ; il est possible d’en mesurer l’intensité. Pour nous aider à mieux adapter votre traitement, l’infirmière vous demandera régulièrement de lui indiquer le niveau de douleur que vous ressentez en situant celle-ci sur une échelle de 0 à 10 au moyen d’une réglette.

Les principes généraux de la charte de la personne hospitalisée

Circulaire DHOS/E1/DGS/SD1B/SD1C/SD4A n°2006-90 du 2 mars 2006 relative aux droits des personnes hospitalisées et comportant une charte de la personne hospitalisée

  1. Toute personne est libre de choisir l’établissement de santé qui la prendra en charge, dans la limite des possibilités de chaque établissement.
    Le service public hospitalier est accessible à tous, en particulier aux personnes démunies et, en cas d’urgence, aux personnes sans couverture sociale. Il est adapté aux personnes handicapées.
  2. Les établissements de santé garantissent la qualité de l’accueil, des traitements et des soins. Ils sont attentifs au soulagement de la douleur et mettent tout en oeuvre pour assurer à chacun une vie digne, avec une attention particulière à la fin de vie.
  3. L’information donnée au patient doit être accessible et loyale. La personne hospitalisée participe aux choix thérapeutiques qui la concernent. Elle peut se faire assister par une personne de confiance qu’elle choisit librement.
  4. Un acte médical ne peut être pratiqué qu’avec le consentement libre et éclairé du patient. Celui-ci a le droit de refuser tout traitement.
    Toute personne majeure peut exprimer ses souhaits quant à sa fin de vie dans des directives anticipées.
  5. Un consentement spécifique est prévu, notamment, pour les personnes participant à une recherche biomédicale, pour le don et l’utilisation des éléments et produits du corps humain et pour les actes de dépistage.
  6. Une personne à qui il est proposé de participer à une recherche biomédicale est informée, notamment, sur les bénéfices attendus et les risques prévisibles. Son accord est donné par écrit. Son refus n’aura pas de conséquence sur la qualité des soins qu’elle recevra.
  7. La personne hospitalisée peut, sauf exceptions prévues par la loi, quitter à tout moment l’établissement après avoir été informée des risques éventuels auxquels elle s’expose.
  8. La personne hospitalisée est traitée avec égards. Ses croyances sont respectées. Son intimité est préservée ainsi que sa tranquillité.
  9. Le respect de la vie privée est garanti à toute personne ainsi que la confidentialité des informations personnelles, administratives, médicales et sociales qui la concernent.
  10. La personne hospitalisée (ou ses représentants légaux) bénéficie d’un accès direct aux informations de santé la concernant. Sous certaines conditions, ses ayants droit en cas de décès bénéficient de ce même droit.
  11. La personne hospitalisée peut exprimer des observations sur les soins et sur l’accueil qu’elle a reçus. Dans chaque établissement, une commission des relations avec les usagers et de la qualité de la prise en charge veille, notamment, au respect des droits des usagers.

Toute personne dispose du droit d’être entendue par un responsable de l’établissement pour exprimer ses griefs et de demander réparation des préjudices qu’elle estimerait avoir subis, dans le cadre d’une procédure de règlement amiable des litiges et/ou devant les tribunaux.

Le document intégral de la charte de la personne hospitalisée est accessible sur le site Internet :
www.sante.gouv.fr Il peut être également obtenu gratuitement, sans délai, sur simple demande, auprès du service chargé de l’accueil de l’établissement.

Les principes généraux traduits en anglais, arabe, espagnol, italien et portugais et le document intégral de la charte de la personne hospitalisée sont téléchargeables sur le site Internet : www.sante.gouv.fr